Réglementation UMR

Les enjeux de business model selon le calcul de l’AANA

La réglementation impose un échange de collatéral sur les dérivés de gré à gré non compensés. Certains acteurs ne seront concernés qu’à partir de septembre prochain. Les derniers entrants dans la réglementation ont vocation à repenser leur activité avec trois pistes principales.

Le calcul de l’IM est un gros défi opérationnel. Il faut bien choisir la méthode de calcul.

L'auteur

Revue de l'article

Cet article est extrait de
Revue Banque n°860
Depuis septembre 2016, la réglementation Uncleared Margin Requirements (UMR) impose un échange de collatéral sur les dérivés gré à gré non compensés : les Uncleared Over The Counter transactions (U-OTC). Si les marges variables sont obligatoires depuis 2017, la réglementation autour des marges initiales (IM) avait, elle, un déploiement progressif. Au sein de l’Union européenne, la réglementation EMIR a finalement prévu six phases, selon différents seuils d’application.Pour les sociétés, la première étape est de déterminer son éligibilité (ou non) à UMR. Pour chaque phase de mise en œuvre, ...
Lire la suite >>

L'article que vous souhaitez consulter est payant ou réservé à nos abonnés.

Vous êtes abonné.
Merci de vous identifier.

Achetez ce contenu à l'unité

Tarif : 5.00 euros TTC
Revue Banque

Sur le même sujet